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Adam Reeder et la mythologie

20 Mar

Adam Reeder est nait et a grandit à Los Angeles and Camarillo en Californie.

Adam a déménagé dans l’Utah pour ses études supérieurs ou il a passé son diplôme d’Art. En 2006 il retourne vers les côtes californienne et passe son diplome MFA (« Master of fine arts ») en sculpture à l’ « Academy of Art », l’université d’arts de San Francisco.

Artiste depuis un jeune âge. Il travail en temps que artiste professionnel et réalise des portraits depuis 1999 et des sculptures en bronze depuis 2000.

Depuis il a gagné une certaine reconnaissance internationale de sources variés, de critiques d’arts, de galeristes et autre marchants d’arts autour du monde. Adam à récemment présenté ses nouvelles créations en 2010 à Los Angeles, New York, London, San Francisco et dans nombreuses autres villes.

Adam Reeder dans son travail introduit une nouvelle thématique. Il associe à un thème mythologique, la technologie. Il utilise et reprend les produits de la marque « Apple« . Il représente par exemple, Pan avec un ipod (Cf. Pan with his IPod (voir diaporama)) ou encore Zeus with his IPhone, Atlas. Cet anachronisme suscite de nombreuses questions. Pourquoi mêler mythologie et nouvelles techniques ? Est-ce pour insister sur les notions de tradition et modernité ?

Si nous étudions le cas d’Atlas. Ce Titan fut condamné par Zeus suite à la révolte des Titans contre les dieux de l’Olympe, à soutenir le monde jusqu’à ce que quelqu’un accepte de le remplacer. Autrefois appelé, à l’époque de la Grèce antique, « Portera Tera » ce qui signifie « celui qui porte la terre ».

Dans l’œuvre d’Adam Reeder, Atlas ne porte pas la terre mais un IPod. Est-ce purement ironique de la part de l’artiste, ou bien se cache derrière cette parodie, une critique de l’invasion technologique qui devient un nouveau support artistique à la fois d’archivage et de création ? Quel est le but d’Adam Reeder lorsqu’il remplace le monde par l’IPod? Cherche-t-il à nous questionner sur l’omniprésence des nouveaux supports technologiques ou bien souhaite-t-il présenter cet appareil comme : monde de la culture visuelle et audiovisuelle ?

Nous pouvons nous poser le même type de question pour ce qui est des deux autres œuvres d’Adam Reeder présentées dans le diaporama ci-dessus.

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Vénus en sculpture, les trois Grâces.

7 Mar

 

Clémente Susini créer une série sur la Déesse Vénus. Elle la présente sous différents aspects physiques en la décomposant anatomiquement. Nommée Vénus Ouverte il s’agit d’une approche nouvelle de l’art en rapport avec la mythologie.



Vénus en sculpture… dans la période de 1800 à nos jours…


Vénus possède de nombreux attributs dont les principaux sont:

  • la rose
  • la pomme
  • le pavot

Souvent symboliquement représentée par la présence des trois Grâces (Voir diapositive ci-dessous), Vénus possède de multiples attraits: le sourire engageant, le doux parler, le soupir le plus persuasif, le silence expressif et l’éloquence des yeux.

Dans ce diaporama sont représentées quelques œuvres des trois Grâces.

Athena

7 Mar

Philippe-Laurent Roland, Athéna, 1806, relief à droite de la fenêtre centrale de la partie droite de la façade ouest de la cour Carrée, palais du Louvre, Paris.

 

Athéna, a été le sujet de nombreux artistes, en sculpture, peintures, et même en manga (Les chevaliers du Zodiaques). Dans ce relief elle est représentée de manière classique. En effet bien que l’art contemporain se soit développé à partir du XIXème siècle, ce relief s’inspire clairement de l’art classique.

Athéna est la déesse de la guerre, mais également de la sagesse, des arts et des métiers. Cela est confirmé par les éléments présents sur ce relief.

En effet, on observe une palette d’artiste, un compas, une règle, un globe. Elle est également vêtue ici, de ce qui la caractérise à savoir une cuirasse, une lance, et un casque. Cette œuvre est moins marqué par « l’art contemporain », en effet elle a été réalisée au début du 19ème siècle, et est donc encore fortement marquée par l’art classique.


Hercule

7 Mar

François-Joseph Bosio, Hercule combattant Acheloüs metamorphosé en serpent, 1824.

Héraclès, de son premier nom grec, mais plus connût sous son nom romain Hercule, est un des héros les plus vénérés de la Grèce antique. Fils de Zeus et d’Alcmène, la mythologie grecque lui prête un très grand nombre d’aventures qui le voient voyager à travers le monde. Ce sont les douze travaux d’Hercule :

•          Tuer le Lion de Némée;

•          Tuer l’Hydre de Lerne;

•          Attraper le sanglier d’Érymanthe;

•          Battre à la course la Biche de Cérynie;

•          Abattre les oiseaux du lac Stymphale;

•          Voler les boeufs de Géryon;

•          Dompter les juments de Diomède;

•          Attraper le taureau crétois de Minos;

•          Ramener la ceinture dorée de la Reine des Amazones;

•          Voler les pommes d’or du jardin des Hespérides;

•          Nettoyer les écuries d’Augias;

•          Enchainer Cerbère.

Hercule fut mentionné dans la littérature grecque dès Homère. Cependant il faut ajouter que celui-ci fut, depuis l’antiquité, une grande source d’inspiration pour les artistes jusqu’à aujourd’hui. Les thèmes abordés sont souvent un des douze travaux cependant l’artiste et l’époque influence la manière dont est traité l’oeuvre. Par exemple au début du XIXe siècle, en 1815, Canova réalise un spectaculaire Hercule et Lichas inspiré de l’épisode de la mort de Lichas.

Canova, Hercule et Lichas, 1815

Canova a traité sa sculpture en marbre avec une grande pureté des contours, une élégance des formes et une grande expression des physionomies tandis que la représentation de Gustave Moreau ou encore celle Antoine Bourdelle, deux artistes plus contemporain, ont été traitées de manières différentes.

Gustave Moreau, Hercule étouffant un serpent, fin 19è siècle.

Antoine Bourdelle, Héraklès archer, 1909.

D’un côté l’emploie de la cire, une matière plus moderne, donne un aspect dégoulinant à la sculpture, et d’un autre côté la technique de l’artiste donne à Hercule une musculature exagérée et présente le personnage de manière contorsionné.

Ainsi nous pouvons en déduire que Hercule est un héros de la mythologie dont les aventures ont inspirées les artistes de l’antiquité jusqu’à l’art contemporain.

Louise Bourgeois, « Maman »

7 Mar

Louise Bourgeois, Maman , 1999.

Arachné dans la mythologie gréco-romaine, est une jeune fille originaire de Lydie qui excellait dans l’art du tissage. Intriguée, la déesse Athéna se déguisa en vieille femme pour rendre visite à la jeune tisseuse et observer son travail.

Arachné prétendit devant la déesse qu’elle était la meilleure tisseuse du monde, meilleure qu’Athéna elle-même. La déesse entra alors dans une grande colère en constatant qu’une simple mortelle pouvait prétendre être aussi adroite qu’elle. Elle révéla à Arachné sa véritable identité et organisa un concours avec la jeune femme.

La victoire d’Arachné Lydie mis Athéna dans une telle rage qu’elle déchira l’ouvrage de la jeune fille. Humiliée, Arachné alla se pendre. La déesse, prise de remords, décida d’offrir une seconde vie à Arachné en la changeant en araignée suspendue à son fil, pour qu’elle puisse à nouveau tisser sa toile.

Ce mythe ne fut pas beaucoup représenté, cependant il attira la fameuse artiste contemporaine Louise Bourgeois qui présenta sont immense araignée noire devant la National Gallery de Canada en 1999. Le monstre de Louise Bourgeois, n’est donc pas un monstre simplement terrifiant qui renvoie aux connotations du monstre de la mythologie, c’est un monstre qui se faufile entre les aspects les plus rassurants et familiers de la figure maternelle, qui dévoile une double nature, d’où le nom donné par l’artiste ; « Maman ».